L’étude révolutionnaire de 1993 sur l’arthrite de Rife : quand la thérapie par les fréquences a passé le test scientifique 🔬.
Comment une étude australienne contrôlée par placebo a montré une réduction de 34 % de la douleur grâce à la thérapie par audiofréquence – et ce que cela signifie pour les appareils à fréquence moderne
Dans le monde de la santé alternative, les sceptiques posent souvent la question : « Où sont les preuves scientifiques ?
Pour la thérapie par fréquence, une réponse se trouve en Australie, en 1993. Un essai clinique rigoureux contrôlé par placebo – l’étalon-or de la recherche médicale – a montré des bénéfices significatifs pour les patients souffrant d’arthrite qui utilisaient la technologie des fréquences audio de type Rife.
Il ne s’agissait pas d’un témoignage. Il ne s’agit pas d’une preuve anecdotique. Il s’agit de 49 volontaires, de trois mois de traitement, de conditions contrôlées et d’analyses de sang, le tout sous contrôle scientifique.
Les résultats ? Suffisamment convaincants pour obtenir l’enregistrement auprès de la TGA (Therapeutic Goods Administration) en Australie, c’est-à-dire l’approbation officielle par le gouvernement que le dispositif tient ses promesses.
Voyons ce que cette étude historique a permis de découvrir et pourquoi elle est toujours d’actualité pour tous ceux qui s’intéressent à la thérapie par les fréquences.
📑 Table des matières
- Contexte de l’étude : qui, quoi, quand
- La méthodologie : pourquoi cette étude est-elle importante ?
- Les résultats : Des chiffres qui parlent
- Test sanguin : preuves objectives
- Ce que cela signifie pour la thérapie par les fréquences
- De 1993 à aujourd’hui : la connexion Rephiro
- Conclusion
- Sources et lectures complémentaires
- Avis de non-responsabilité important
🏛️ Contexte de l’étude : qui, quoi, quand
L’étude a été menée du 10 mai au 14 août 1993 au centre communautaire de Tuggerah Lakes, sur la côte centrale de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie.
L’organisation derrière
La recherche a été lancée par BWBGELTECH PTY LTD, sous la direction de Geoff Baker (B. App. Sci), directeur de la recherche et du développement. M. Baker a consacré des années de sa vie et des ressources considérables à l’étude et au perfectionnement de son appareil d’électrothérapie pulsée (PET).
L’étude a été réalisée en collaboration avec :
- Médecins spécialistes et généralistes australiens intéressés
- Australian Biologics Testing Services (Sydney) pour une analyse sanguine indépendante
- Une organisation de soutien à l’arthrite pour recruter des bénévoles
Les participants
L’étude a recruté 49 volontaires sélectionnés au hasard parmi ces membres :
- Polyarthrite rhumatoïde chronique – une maladie auto-immune
- Arthrose chronique – maladie dégénérative des articulations
Tous les participants ont souffert de douleurs et d’inflammations articulaires prolongées et persistantes, et non de symptômes légers ou temporaires.
Le dispositif
L’étude a utilisé 34 unités de thérapie par audiofréquence (AFTU) – des appareils informatisés de poche qui appliquaient des programmes de fréquences spécifiques par l’intermédiaire d’électrodes de contact. Cet appareil est devenu par la suite l’unité PET, qui a été enregistrée par la TGA (ARTG No AUST L 48725) pour le traitement de l’arthrite en Australie.
🔬 La méthodologie : Pourquoi cette étude est-elle importante ?
Ce qui rend cette étude particulièrement précieuse, c’est sa méthodologie rigoureuse.
Conception en double aveugle, contrôlée par placebo
L’étude s’est appuyée sur ce que les scientifiques considèrent comme l’étalon-or des essais cliniques :
- Double aveugle : ni les patients ni les praticiens ne savent qui reçoit le vrai traitement.
- Contrôle par placebo : Certains participants ont reçu des appareils non fonctionnels
- Affectation aléatoire : les volontaires ont été affectés de manière aléatoire au groupe de traitement ou au groupe placebo.
Cette conception élimine à la fois l’effet placebo (les patients s’améliorent parce qu’ils croient être traités) et le biais de l’investigateur (les praticiens favorisant certains patients à leur insu).
Protocole de traitement
| Paramètres | Détails |
|---|---|
| Durée de la mission | 3 mois (mai-août 1993) |
| Fréquence des séances | 3 traitements par semaine |
| Durée de la session | 3 heures par session |
| Total des traitements | ~36 séances sur 12 semaines |
| Méthode d’administration | Électrodes de contact (dispositif à tampon) |
Méthodes de mesure
Les chercheurs ont utilisé plusieurs approches pour mesurer les résultats :
- Échelle visuelle analogique (EVA) – Protocole hospitalier standard pour la surveillance de la douleur déclarée par le patient.
- HLB Blood Test – Analyse indépendante en laboratoire des marqueurs inflammatoires
- Évaluation par le médecin généraliste – Évaluation médicale de chaque volontaire après l’étude par le médecin généraliste.
- Témoignages écrits – Retour d’information qualitatif des participants
📊 Les résultats : Des chiffres qui parlent
Après trois mois de traitement, les résultats étaient clairs et statistiquement significatifs.
Soulagement de la douleur Résultats
| Groupe | Participants | Moyenne Réduction de la douleur |
|---|---|---|
| Groupe traité | 28 volontaires | 34% de réduction |
| Groupe placebo | 21 volontaires | Réduction de 13 |
| Différence nette | – | 21% d’amélioration en plus |
Comprendre l’effet placebo
L’amélioration de 13 % dans le groupe placebo était en fait attendue et valide la conception de l’étude. Comme le notent les chercheurs :
« La réduction moyenne de 13 % de la douleur chez les volontaires non traités était généralement due aux avantages émotionnels de la participation à l’étude. Cette amélioration n’a pas été confirmée par les résultats des analyses sanguines »
.
En d’autres termes, les patients du groupe placebo se sont sentis mieux parce que quelqu’un leur prêtait attention – mais leur corps n’a montré aucune amélioration objective. Le groupe traité a montré à la fois une amélioration subjective (ce qu’ils ressentaient) ET une amélioration objective (ce que montraient les tests sanguins).
Les non-répondants : un contexte important
La situation ne s’est pas améliorée pour tout le monde. Les chercheurs ont été transparents à ce sujet :
- Certains participants présentaient une dégénérescence articulaire avancée (remplacement de l’articulation en perspective).
- La douleur est parfois liée à des maladies non apparentées
- Les patients souffrant d’arthrite chronique à un stade avancé peuvent avoir besoin de périodes de traitement plus longues
Cette honnêteté renforce en fait la crédibilité de l’étude, qui n’a pas prétendu à un succès universel.
🩸 Tests sanguins : des preuves objectives au-delà de l’autodéclaration
L’aspect le plus convaincant de cette étude n’est pas ce que les patients ont dit, mais ce que leur sang a révélé.
Analyse du sang HLB
Australian Biologics Testing Services à Sydney a effectué des tests HLB (Heitan-LaGarde-Bradford) avant et après l’étude sur des volontaires sélectionnés au hasard dans les deux groupes.
Le test HLB mesure les masses ROTS – indicateurs des processus inflammatoires et oxydatifs dans les extrémités, qui sont en corrélation directe avec la gravité de l’arthrite.
🧪 Ce que révèlent les tests HLB :
État oxydatif élevé = inflammation accrue = arthrite plus grave
État oxydatif plus faible = inflammation réduite = amélioration de l’état de santé
Résultats du test sanguin HLB
| Groupe | Participants testés | Changement dans les masses ROTS |
|---|---|---|
| Groupe traité | 8 volontaires | Diminution de 26 % (amélioration) |
| Groupe placebo | 7 volontaires | Augmentation de 1 % (légère aggravation) |
| Différence nette | – | Différence d’amélioration de 27 |
La signification de la preuve par le sang
Les résultats des analyses de sang sont essentiels car ils fournissent des preuves objectives et mesurables qui ne peuvent être influencées par les attentes des patients ou par l’effet placebo.
Les chercheurs ont noté une cohérence remarquable :
«
La réduction moyenne nette de la douleur chez les volontaires traités par rapport au groupe non traité était de 21 %, ce qui correspond bien à la réduction moyenne nette de 26 % des processus oxydatifs dans les groupes traités par rapport aux groupes non traités ».
En d’autres termes, les rapports subjectifs sur la douleur correspondaient aux mesures sanguines objectives. Les patients n’ont pas imaginé leur amélioration – leur corps a réellement changé.
🎯 Ce que cela signifie pour la thérapie par les fréquences
Cette étude est importante pour plusieurs raisons qui vont bien au-delà du traitement de l’arthrite.
1. Validation scientifique de l’approche
Les chercheurs ont conclu :
«
Les résultats de l’étude suggèrent que la thérapie par audiofréquence offre une alternative non médicamenteuse efficace dans le traitement de l’arthrose chronique et de la polyarthrite rhumatoïde, avec des effets secondaires minimes à court terme. »
Il s’agit d’une déclaration rigoureuse et scientifiquement vérifiée, et non d’une allégation commerciale.
2. Approbation du gouvernement
L’étude a permis au dispositif d’obtenir l’enregistrement TGA (ARTG No AUST L 48725) en Australie – similaire à l’approbation de la FDA aux États-Unis. Le gouvernement australien a reconnu que le dispositif offrait des avantages thérapeutiques mesurables.
3. Alternative non médicamenteuse
Pour des millions de patients souffrant d’arthrite, les options conventionnelles sont souvent synonymes de.. :
- Consommation de médicaments à long terme avec effets secondaires
- Augmentation des doses de médicaments
- Intervention chirurgicale éventuelle
Cette étude propose une autre voie, qui consiste à travailler avec les systèmes naturels de l’organisme plutôt que de les écraser avec des produits chimiques.
4. Fondation pour la recherche moderne
Cette étude australienne de 1993, l’une des rares études rigoureuses contrôlées par placebo sur la thérapie fréquentielle de type Rife, permet de comprendre comment et pourquoi la thérapie fréquentielle peut être efficace.
🔌 De 1993 à aujourd’hui : la connexion Rephiro
L’étude de 1993 a utilisé une technologie révolutionnaire pour l’époque : des appareils informatisés de poche qui délivraient des programmes de fréquences spécifiques par l’intermédiaire d’électrodes de contact.
Trois décennies plus tard, cette technologie a évolué.
Le parallèle technologique
Les principes démontrés dans l’étude australienne correspondent directement aux appareils de fréquence modernes tels que le Bioharmoniseur Rephiro:
| Caractéristiques | 1993 Dispositif PET | Bioharmoniseur Rephiro |
|---|---|---|
| Méthode d’administration | Électrodes de contact (coussinets) | Électrodes de contact (chaussettes/bandes en fibre d’argent) |
| Format | Unité informatisée de poche | Unité intégrée de la taille d’un téléphone |
| Programmation | Menus de fréquence préprogrammés | Balayage à large bande préprogrammé |
| Type de fréquence | Fréquences audio | Fréquences audio avec onde porteuse RF |
| Expérience utilisateur | Sélectionnez un programme, appliquez-le | Utilisation d’un seul bouton |
Ce que le Rephiro ajoute
S’appuyant sur les fondements posés par des dispositifs tels que le PET, le Rephiro s’intègre :
- ✅ Méthode de bande latérale Hoyland – couverture plus large des fréquences sans programmation manuelle
- onde porteuse de 3,1 MHz – pénétration plus profonde des tissus
- onde de pompe de 14 Hz – résonance cellulaire améliorée
- balayage de 0,1-150 kHz – couverture complète du spectre
Le principe de base reste identique : délivrer des fréquences thérapeutiques par contact direct pour soutenir les processus naturels du corps.
La révolution de l’accessibilité
En 1993, l’obtention de l’enregistrement auprès de la TGA nécessitait un investissement important. La technologie était principalement disponible en milieu clinique et auprès de praticiens spécialisés.
Aujourd’hui, le bioharmoniseur Rephiro apporte une technologie équivalente (et améliorée) à l’usage domestique :
- ✅ €199 – accessible aux particuliers, et pas seulement aux cliniques
- ✅ Pas d’abonnement – achat unique
- ✅ Plug & play – aucune formation technique n’est nécessaire
- ✅ S ystème complet – appareil + électrodes + manuel inclus
✅ Conclusion : des preuves qui comptent
L’étude australienne de 1993 sur l’arthrite est l’une des études scientifiques les plus rigoureuses jamais réalisées sur la thérapie de fréquence de type Rife.
Principales conclusions :
- ✅ La conception contrôlée par placebo a permis d’éliminer les biais et les effets d’attente.
- 34 % de réduction de la douleur dans le groupe traité contre 13 % dans le groupe placebo
- Une réduction de 26 % des marqueurs sanguins inflammatoires a confirmé l’amélioration objective.
- ✅ Les allégations thérapeutiques sont validées par l’approbation gouvernementale de la TGA
- ✅ Effets secondaires minimes rapportés lors d’une utilisation à court terme
Cette étude montre que la thérapie par fréquences n’est pas qu’une question de « bonnes vibrations » ou d’effets placebo. Lorsqu’elle est correctement conçue et appliquée, la thérapie par fréquences audio peut produire des améliorations mesurables et objectivement vérifiables des maladies chroniques.
La technologie a évolué depuis 1993, mais le principe fondamental reste le même : les fréquences peuvent soutenir la capacité naturelle du corps à se rétablir.
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Le bioharmoniseur Rephiro s’appuie sur les fondements posés par des études telles que l’étude australienne de 1993, avec trois décennies d’avancées technologiques.
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📚 Sources et lectures complémentaires
Documentation de l’étude primaire
- Étude placebo de la thérapie par audiofréquence dans le traitement de l’arthrite – Rapport d’étude complet (PDF)
- Articles de journaux sur l’étude sur l’arthrite – Rapports des médias contemporains (PDF)
- Royal Rife Research Europe – Aperçu de l’étude sur l’arthrite
Contexte scientifique
- Meessen, A. (2020). Destruction des virus par résonance. – Journal of Modern Physics, démontre les effets de la résonance de fréquence sur les micro-organismes
- Recherche scientifique sur la technologie Rife – Compilation de Royal Rife Research Europe
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Documentation historique sur le Rife
- Histoire des instruments Rife – Royal Rife Research Europe
- Qui était Royal Raymond Rife ? – Aperçu biographique
⚠️ Avis de non-responsabilité important
Le Rephiro Bioharmonizer est un appareil électronique d’examen et de bien-être personnel. Elle soutient les processus naturels de votre corps mais ne remplace pas un traitement médical.
- L’étude australienne de 1993 est une documentation historique ; les résultats peuvent varier.
- Le Rephiro se positionne comme un appareil de bien-être et non comme un appareil médical.
- N’est pas destiné à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie.
- Ne pas utiliser avec un pacemaker ou pendant la grossesse.
- Consultez toujours votre fournisseur de soins de santé en cas de problèmes médicaux.
- Utilisation sous votre propre responsabilité
La thérapie par les fréquences est complémentaire et ne doit pas remplacer un avis médical, un diagnostic ou un traitement professionnel. L’étude historique décrite dans cet article a utilisé un appareil différent du Rephiro ; nous la présentons à des fins éducatives pour démontrer le fondement scientifique des principes de la thérapie par audiofréquences.
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